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Projet OKP-TMT+.21/00014 : « Développement des capacités en épidémiologie de terrain contre la Covid-19 et appui à la réforme du programme de médecine au Burundi»

  • Bénéficiaires directs: INSP (chef de file), FM/UB, FM/UNG, FM/UEA
  • Partenaires d’appui au projet: CINOP; Maastricht University
  • A poursuivre : 3 impacts à moyen terme; 4 résultats
  • Durée du projet: 1er avril 2021 – 31 mars 2022
  • Budget : € 299.903
  • Financement: Gouvernement du Royaume des Pays-Bas

Projet d’appui à l’Institut National de Santé Publique (PAP-INSP)

Le Projet d’Appui à l’Institut National de Santé Publique du Burundi (PAP-INSP), d’une durée de six années (2015-2021), cofinancé par la Délégation de l’Union Européenne (DUE), l’Institut National de Santé Publique de Bujumbura (INSP) et l’Université Libre de Bruxelles (ULB), visait à appuyer l’INSP pour un développement de ses activités d’enseignement et de recherche mais aussi pour un renforcement institutionnel plus général en termes de gestion, administration, communication, etc.

Il faisait partie des huit projets du « Programme de Soutien aux Instituts de Santé Publique » financé par l’Union Européenne dans huit pays (Burundi, RDC, Ouganda, Kenya, Haïti, Bangladesh, Laos et Myanmar).

Ses principaux partenaires étaient l’INSP, la Direction générale de la planification au Ministère de la santé publique et de la lutte contre le sida, l’Institut Supérieur des Sciences de la Santé (INSSA) de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso et l’Ecole de Santé Publique de l’Université libre de Bruxelles (ESP-ULB).

Suite à l’octroi de la subvention par la DUE, les premières activités de terrain ont pu démarrer en septembre 2015. Les axes d’intervention du projet étaient principalement : (i) la formation initiale avec la création d’un master de santé publique, (ii) les activités de recherche et (iii) la création d’un observatoire national de la santé.

Le Master en sciences de la santé publique a été lancé en janvier 2018. Il est le premier master proposé par une institution publique au Burundi. Le projet a accompagné l’INSP pour les deux premières promotions et pour le début de cycle de la 3ème. Les cours des deux premières années (2018 et 2019) ont été en partie donnés en tandem entre des enseignants burundais et des enseignants invités qui venaient principalement de l’ULB et de l’INSSA (échanges Sud-Sud). Ces formations en tandem ont permis le renforcement des compétences des enseignants burundais notamment via des échanges au moment de la préparation et de la dispensation des cours. L’INSP a entièrement pris le relais à partir de la 4ème promotion qui a été recrutée en juin 2021.

En outre, de nombreux enseignants-chercheurs de l’INSP ont suivi des programmes de Master de spécialisation ou de formations continues (Recherche en Système de Santé et formation en statistiques et épidémiologie) à l’ULB pour acquérir de nouvelles connaissances et compétences nécessaires pour développer les enseignements et la recherche à l’INSP.

Avec l’appui du projet, des travaux de recherche ont été réalisés dans le domaine de la couverture sanitaire universelle et de la qualité des soins et des services. Une des réalisations majeures est la mise en œuvre d’une enquête sur la « santé des jeunes de 10 à 24 ans » qui a été menée auprès de 2200 foyers en août 2019. Cette étude d’envergure nationale, conduite sous la supervision scientifique de l’ESP-ULB, a permis de consolider les compétences des chercheurs de l’INSP. Les résultats ont permis de mieux comprendre les comportements de santé des jeunes ainsi que leur utilisation des services de santé pour notamment nourrir les réflexions politiques. Ce travail visait également à nourrir le futur Observatoire de la santé du Burundi.

En effet, ce dernier axe a également été soutenu par le projet, via un voyage d’échange d’expérience au Cameroun, dont l’Observatoire est fonctionnel depuis plus de 10ans, et de nombreux ateliers de discussion préparatoires à la création de cette nouvelle entité (analyse de situation, des parties prenantes, propositions de textes…). Ce processus a également été appuyé par l’OMS AFRO qui a mis à disposition sa plateforme informatique permettant à chaque pays de mettre en ligne ses données sanitaires (Observatoire intégré de la santé).

 

Cérémonie de clôture du projet et remise des diplômes de la 1ère promotion

 

https://www.afro.who.int/node/14933

https://rtnb.bi/fr/art.php?idapi=5/2/21

 

Association Pour la Promotion de l’Education et de la Formation à l’Etranger (APEFE)

Une école nationale en kinésithérapie et réadaptation (ENKR) a été ouverte le 15 avril 2019 à l’Institut National de Santé publique (INSP). Cette école a pour missions de former des kinésithérapeutes (niveau baccalauréat) et d’être un centre de recherche régional en médecine de réadaptation.

Le bâtiment de cette école comprend trois étages. Il a été inauguré le 21 décembre 2018 par Monsieur le Ministre de la Santé Publique et la Lutte contre le Sida, Dr Thaddée NDIKUMANA.

Afin de mener à bien sa mission, l’INSP élabore tous les cinq ans sa stratégie de développement. L’analyse de situation du plan 2016-2020 avait mis en évidence la nécessité de créer un Baccalauréat en Kinésithérapie et Réadaptation dans un contexte où aucun baccalauréat en kinésithérapie n’existait dans le système public. L’INSP est donc pionnier dans le domaine.

La création de ce baccalauréat en kinésithérapie est d’autre part l’aboutissement d’un programme à long terme intitulé « Appui au développement de la Médecine Physique et Réadaptation au Burundi», qui est exécuté depuis plus de 10 ans  entre l’Association Pour la Promotion de l’Education et de la Formation à l’Etranger (APEFE), le MSPLS et l’ONG nationale COPED, avec le soutien très actif de la coopération belge, de l’UCL. et de Wallonie Bruxelles International (WBI)

Ce programme a été initié en 2008 par la formation au Bénin et à l’Université Catholique de Louvain de 13 kinésithérapeutes sélectionnés parmi les meilleurs diplômés d’Etat du pays. Les bourses ont été octroyées avec l’appui de plusieurs partenaires que sont Wallonie-Bruxelles International, ENABEL, l’Université Catholique de Louvain et le COPED.   Deux médecins spécialistes en Médecine Physique et réadaptation ont été formés à la même époque à l’extérieur du Burundi.  Tous participent aujourd’hui à la mise en œuvre de ce programme   à long terme.

Ces ressources humaines rentrées au pays ont été recrutées au « Centre National de Référence en Kinésithérapie et Réadaptation médicale » (CNRKR) créé sur financement de l’APEFE et ouvert en 2016 au sein du Centre Hospitalo-Universitaire de Kamenge.

Le développement de soins d’excellence et d’un savoir-faire de qualité au CNRKR permet aujourd’hui la création de l’école nationale en kinésithérapie et Réadaptation (ENKR) dont il sera le centre de stage principal.

Au total 47 enseignants se partagent les matières prévues sur les 3 années du programme de cours de l’ENKR. Les kinésithérapeutes et les médecins MPR enseigneront les cours de spécialité de l’école tandis que les enseignants de l’INSP assureront les autres matières prévues au programme.

L’INSP, qui contribue à la mise en œuvre de la politique sanitaire du pays, assume le fonctionnement général de l’École qu’il intègre parmi ses autres filières de formation.

A partir de septembre 2019, les deux premiers kinésithérapeutes burundais formés au niveau master à l’UCL rentreront au pays. Ils entameront un doctorat en kinésithérapie et réadaptation avec une bourse de Wallonie-Bruxelles-International et de l’UCL.  Ils seront ainsi les premiers chercheurs à animer le centre de recherche de l’ENKR tout en assumant un important enseignement à l’école.